jeudi 19 juin 2008
La nuit
La nuit marque la fin de l'ennui et entoure de son sombre voile la sueur de la journée. Le jour mon esprit hiberne, le soir il vagabonde, explore des chemins tragiques et des projets magiques. L'interrogation répond à la question, prend des décisions qui disparaissent dès la sonnerie du réveil. Ou pour moi, qui n'ai pas de compte à rebours sinon celui de ma respiration, dès la première ouverture de paupière, anéanti par la paresse et la fainéantise. J'ai peur de la destination prise par mon esprit dans ces moments la. Dans ces instant la mort apparaît réelle, à porter de main, tout comme l'usure du temps qui passe sur moi et les miens. Doute et question, certitude enfouit sous la masse des possibilités du futur. Dans ces instants j'aimerai plus que tout être comme la majorité, rêver et espérer les même chose que ceux ci. J'aimerai déstructurer la complexité de mon esprit, faire exploser ma fierté pour l'engloutir tout au fond de moi. Les mots jouent dans ma tête bien d'avantage que je ne les manipule, je me rêve celui que je ne suis pas et ne serai jamais, je m'imagine en crapule notoire, en homme blâmé parce que sa peau est noire, en homme sentimental entouré de femme, beau et comprenant leurs attentes. Je ne peu m'empêcher de faire des rimes comme si les mots compte tout autant que leur musicalité, de la nuit naissent les plus beau couplet. La nuit agit en grande ordinatrice de mes observations de la journée, sur l'être humain majoritairement. La nuit n'efface pas ma sensation de planer sur l'humanité sans m'en rapprocher, sans en faire partie, non pas supérieur mais davantage centré sur le mécanisme que sur l'acte. Les gens parlent pour se vanter, s'habillent pour plaire et font pour paraître. La solitude de la nuit efface cela et laisse seul face a son vide intérieur. Les hommes ont choisi de vivre le jour car la lumière cache la réalité, le soleil attire la facilité et complaît l'homme dans son vulgaire modèle. Mes compagnons de nuit fidèles sont rare quand ils ne sont pas contenu dans une bouteille, et disparaissent par les aléas de la vie. La nuit je pense à mes amis partis loin et à ceux des miens qui sont dans le royaume d'où l'on ne revient pas. Devenir proche des gens demande bien du temps et les voir partir se fait dans l'instant, pour cela je prend mes distances et minimise au maximum mes vrais amis. La nuit tombe dans sa mélancolie et s'empare de moi pour ne faire qu'un, ne me laisse pas comme les autres tomber dans les bras de Morphée. La nuit j'écris, la nuit je pense, la nuit je suis...
Comme un aimant..........je reviens vers elle.
lundi 14 janvier 2008
Lettre de beauté
Modélisé par des canons, on n'hésite pas à se faire charcuter pour l'approcher, à se priver pour l'acquérir, à souffrir pour l'améliorer. La beauté est cible de toutes les convoitises, mais profondément discriminatoire dans ces effets. La formule on naît libre et égaux en droit est peut être galvaudée, la naissance devant la beauté est quant à elle totalement injuste. Les gens d'une extrême beauté ou laideur sont ainsi condamnés à lutter contre leur image, soit attirante soit repoussante. Notre patrimoine génétique, qui modélise nos corps et nos visages, décide du regard de la société sur chaques personnes, car les yeux sont irrémédiablement attirés vers ce qui les flatte, vers ce qui est agréable, donc la beauté. Le corps est le réceptacle d'un culte et de mythologie contemporaine, comme les seins des femmes par exemple. Moi même je sculpte mon corps aussi bien pour mon sport que pour le plaisir narcissique de voir des muscles saillants dans le miroir. La beauté impressionne, mais est source d'instabilité car éphémère et volatile. Ainsi l'âge l'assassine et les points de vue la font varier, même les paysages magistraux ne résistent pas à l'érosion et aux attaques de l'espèce humaine. Les années agissent comme facteur égalitaire dans le domaine de l'apparence, même si elles n'ont pas le même poids sur tout le monde, la vieillesse est inévitable comme la disparition des muscles, le relâchement de la peau et les rides. Avant de vieillir on jalouse toujours soit la beauté des autres soit l'accaparassion de la beauté par les autres, c'est à dire le copain ou la copine qui est avec un canon esthétique. La bienséance oblige à dire que la beauté est aussi intérieure, ce qui est totalement infondé et injuste. Les qualités intérieures sont sans relation aucune avec la beauté, car elles fondent l'intérêt, reflètent la bonté, l'intelligence, le travail mené pour arriver à la connaissance alors que la beauté n'est qu'un instant d'admiration un don de la nature mais n'est pas source d'amour comme la personnalité et l'intérieur de l'Homme. La beauté est la cause de l'admiration du regard et non pas du respect et de l'admiration de la personne. Mais attention je ne m'estime pas homme ignorant l'apparence, la beauté m'attire en premier lieu et la personnalité et les qualités intérieures me font rester ou fuir dans un second temps. Et souvent mes gestes et actions peuvent se fonder sur la simple beauté du geste.
Citation de Simone Weil qui correspond à ma vision: La beauté séduit la chair pour avoir la permission de passer jusqu'à l'âme.
Mama lova
Dis-moi combien de femmes es-tu sûr d'aimer toute ta vie
Ou sur la tête de qui les frères te jurent tous qu'ils ont raison ?
Souvent beaucoup de mômes à élever seule
Fidèle au poste, pour ses gosses peut même faire l'aumône
Tu peux bien zouker, être plein de flouze
Tu peux être même fou, jouer les beaux
Mais qui t'as le plus roué de coups
Dans le but de faire quelqu'un de bien, unique
Qu'un inconnu évite de dire : "celui-là on le nique"
Elle m'a appris certaines choses de la vie
La rue, le reste, ne pas se presser, taffe
Ne jamais se laisser teste, trop difficille d'être paumé
Ici bossait un fils en taule que le système s'efforce à gommer
A tout les lascars, pauvres ou riches, dédicace
Une bises sur les joues de maman, c'est pour
Refrain
C'est pour toutes les mères de scarlas
Où que ce soit, de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Pour toutes les mères de foufs
Où que ce soit de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Pour toutes les mères de scarlas
Où qu'ce soit de Ouagadougou au fin fond du Pérou
Autant de love à tous les gosses
Assis sur son trône, je pose une couronne de roses sur son dôme
Grandir sans père, c'est dur, même si la mère persévère
ça sert, mais pas à trouver ses repères, c'est sûr
Perdre sa mère c'est pire, demande à Pit je tassure
T'as pas saisi, enlève la mer de la Côte d'Azur
Je dis qu'il faut profiter de sa présence tant qu'elle est là
Plutôt que tard se rattraper en larmes sur l'absence
C'est pas facile à dire, l'amour est à ce prix là
Car rien n'est éternelle, la vie te l'a appris, hélas
Les ex-hobbies, les sexes phobies,
Faut dire que ça inquiéte la Mama, donc j'ai cessé
Car même le dernier des meurtriers à sa mère pour pleurer
Crier son affection, sans question
Faut qu ce soir tu ranges ton gun, laisse ton shit
Range les dangers, les risques
Car avant d'être un scarlas t'es son fils
Refrain
Monte un cigare Montecristo, esprits ténébreux
Tristes esprits allogènes, au micro j'ai la rime lacrymogène
Aimer sa mère plus que chaque choses au monde
Pose le père à gauche, pour cause il est las
T'es le vaurien, t'as dis mon gars si tu réussis
Oh la la, tu redevient son fiston, son fils
Et puisqu'on y est, dis aussi que t'as donné le sein
Vas-y mets le son, ai-je tort lors de mes speechs ?
Mes compliments si t'en as deux, moi j'en ai qu'une maman
Je lui fais ses courses quand elle veut même si ça me saoule par moment
Je serais là, t'aimerais jusqu'à la fin de ma vie
Y a que ta copine pour te dire des choses si stupides
Fillette, ose se dire plus fidèle que ma mère
Sur ma vie je vais te faire couper tes mèches pony
Pose ta main sur ton poumon puis ton coeur : toum-toum, toum-toum
Ça marche ? Tout te prouve qu'elle vit encore.
Refrain
Désormais les chansons sur les parents, absents ou aimés, morts ou violents, pullulent sur les ondes. On n'échappe pas aux formules toutes faite et aux refrain pseudo tragique. La voix pleurnicharde et larmoyante est semble t-il caution d'une supposée sincérité. Avant que ce genre profite de la mode actuelle, Oxmo Puccino a sorti sur la compile Sad Hill en 1998 Mama Lova. Talent de plume gigantesque pour cette artiste, il ne fait pas dans le pathétique et déclare ses sentiments dans le monde macho du hip-hop. Le deuxième couplet est vraiment le moment fort, les quatre première mesure étant culte pour les amoureux des belles plumes. Pourquoi aujourd'hui les artistes qui échappent au formatage ne sont reconnu que par un cercle d'initié alors que la niaiserie et la mièvrerie ambiante rencontre le succès? On doit tous beaucoup à notre mère, la vie au moins, le soutien dans les moments difficiles, et la confiance quand plus personne ne croit en toi. Dans le morceau on voit aussi apparaître la relation difficile au père, qui revient vers le fils quand celui ci rencontre le succès. Ce morceau a aujourd'hui dix ans et il n'a rien perdu de son intensité, la jeunesse devrait l'écouter avant de voir leurs oreilles polluées par des demi chanteurs préfabriqués.
dimanche 13 janvier 2008
Ghetto d'Afrique

Définition actuelle du ghetto en en faisant abstraction du ghetto juif : Milieu ou groupe (social, politique, intellectuel, etc.) qui se trouve dans un état d'isolement volontaire ou imposé par rapport à l'ensemble; situation d'isolement de ce groupe.
En prenant cette définition comme base on peut déduire les plus grands ghettos de notre temps. En premier lieu l'Afrique. Un continent dont tu ne peux t'exiler, dans lequel on laisse se développer une épidémie nommée SIDA, qui va finir l'oeuvre d'anéantissement des peuples africains et de leurs racines commencée par le colonialisme. L'identité des africains et leur souveraineté sont bafoués, à l'image du président uniquement médiatique français et l'affaire de l'arche de Zoé. Infantilisé et animalisé, l'image du bon noir souriant rivalisant avec le racisme primaire, un personnage, soutient de l'actuel président, le pédéraste préféré des vieilles, alias Pascal Sevran, se prononçant même pour la castration pour baisser la natalité. Pour favoriser l'implosion du continent on surveille les guerres civiles et conflits ethniques, mais on ne protège que nous autres ressortissants occidentaux. Faut il rappeler les causes des conflits, ou quand on a découpé les pays à la règle et l'équerre, faisant fi des différents peuples et ethnies, dans un massacre nommé colonialisme. On laisse mourir l'Afrique à l'image du ghetto de Varsovie, en cachant simplement l'idéologie sous-jacente. Le jour ou toutes les ressources auront été pillé, toutes la nature souillée, le berceau de l'humanité lentement assassiné, alors l'on pourra se dire que le sens du mot humain dans le sens de groupe solidaire sera totalement anéanti alors qu'il est actuellement seulement pendu au bout d'une corde, un pied dans le vide, l'autre frôlant le tabouret que les pouvoirs occidentaux tirent petit à petit vers eux. Le ghetto africain n'offre de possibilité d'échappatoire que sur des radeaux irrémédiablement attirés vers les abysses des mers et océans ou encore par des marchands d'esclaves sportifs utilisant le rêve des gosses pour les briser. Je fait ainsi la demande auprès de l'académie française de rajouter cet exemple dans le dictionnaire, au nom de la prise de conscience du véritable génocide que l'on nous cache.
vendredi 28 décembre 2007
Le temps
Le temps passe et les tentations s'effacent comme si seul la jeunesse est vigoureuse. A sens unique et toujours à la même vitesse, le régulateur bloqué et le mur de la mort comme seul frein Il est douloureux de voir les autres vieillir car ils sont le miroir de nos propres années. La chose qui rassure c'est que homme ou femme, riche ou pauvre le temps ne fait pas de discrimination, il coule pareillement. Nostalgique de l'ancienne époque car l'on aimerait pouvoir revenir à celle ci, ce n'est pas la situation mais l'espérance d'une augmentation du capital de jour qui est l'objet de tous les désirs. Le sommeil est pour moi perte de temps, les journées toujours trop courte pour des projets trop nombreux. Deux catégories de personne je distingue, celle qui cours après le temps, a la constante recherche de seconde pour simplement les gaspillé et finir a cour de temps; et puis celle qui prennent le temps de se réaliser et de réaliser ce dont ils ont envie, conscient du bonheur d'être en vie. Chaque moment passé est il un moment perdu ou un moment vécu, une occasion raté ou une course vers la prochaine situation. On célèbre la nouvelle année par regret de celle qui vient de passée et espérance de la prochaine. Quel objet est placé dans la main de celui qui contrôle l'ordonnement de l'univers, un chronomètre ou un compte à rebours? L'avancée de la trotteuse remplit d'expérience et diminue l'insouciance mais la vie est trop courte pour que les deux arrivent à équivalence. L'homme a peur du temps, cherche a le maîtriser en se parant des montres les plus chères. A tout moment le temps peut s'arrêter pour l'individu mais pas pour ceux qui l'entoure et toute la communauté. Et une phrase pour afficher les contradictions de l'homme face à l'horloge. Je suis sous la pression du temps mais j'aime que l'on me le laisse, je ne l'ai pas mais je ne cesse de le perdre, j'ai peur qu'il passe mais j'aime l'excitation du futur.
lundi 17 décembre 2007
Melancolique
Chacun a sa part de mélancolie bien installé au fond de lui même. Mélancolique d'une époque lointaine, de gens qui ne sont plus ou d'un bonheur passé. Mélancolie rime parfois avec nostalgie des vacances d'été passées avec ma famille, nostalgie de voyage quand tous gosse on me trimbalait partout. Je vois la nostalgie dans les yeux de ma mère d'une époque ou la compétition était sa drogue, donc je me dois d'arriver tout en haut avec mon frère pour faire revivre cela à travers ses enfants. Mélancolique comme le dimanche quand rien ne bouge. Mélancolique parce que je sais que la vie se finit par la mort et que chaque respiration me rapproche de cette échéance. Mélancolique car je me demande ce que je serai si ce jour de juillet je n'étais pas tombé, faisant disparaître des rêves que je m'efforce de redécouvrir. Mais je suis mélancolique, rarement triste pour moi même, plutôt triste du malheur des autres et de leur douleur. J'aimerai agir comme une éponge, aspirer leurs difficultés car moi je sais que je suis plus endurcit que n'importe qui, que je peut tout supporter sans sombrer. Mélancolique car autour de moi je vois trop de tristesse et de joie superficielle. Mélancolique car je sais que la bêtise des gens condamne la société a la déchéance. Mais plutôt qu'une énumération de la tristesse, je veux faire l'étude du mécanisme de la mélancolie. Ainsi chacun est condamné a être mélancolique car chacun est confronté au malheur et à la nostalgie, mais pourquoi certains sont abattu quand d'autres ne gardent que des ecchymoses. Il arrive a la fois des bonnes et des mauvaises choses a chacun, les traces qu'on garde sont donc les même, ce qui diffère c'est l'influence de ces traces. Il est important de ne pas faire abstraction de ces traces que je nomme cicatrice, mais aussi de les faire ressurgir au bon moment,il ne faut pas de se laisser envahir et submerger. Ainsi mes douleurs sont vives mais les plaîts cicatrisées, ces blessures m'ont fait passer du statut de tète brûlé à celui d'homme sans concession. Plus dangereux mais plus réfléchit. Un homme ne pleurs pas, donc les lettres sont mes larmes, mais je ne peut pas accepter ceux qui se complaisent dans le malheur, égoïste au point de se plaindre. Seul les faibles geignent de leur propre sort sans se révolter. L'homme a besoin de mélancolie pour vivre, sinon pourquoi irait il voir des films tristes, car qui n'a pas versé une larme devant One million dollar baby ou encore Philadelphia. Il a besoin de tristesse pour renforcer les moments de bonheur. Le succès n'est que plus fort quand il se trouve après une chute. Mélancolique mais pas triste, voilà ce que je suis car la mélancolie est une petite mélodie lancinante quand la tristesse est une musique insupportable et larmoyante. Je finirai ainsi sur une citation célèbre ayant pour thème l'esclavage mais qui pour moi est ligne de conduite:
Je préfère mourir debout que de vivre à genoux.
Un extrait d'un de mes textes nommé soldat quotidien:
Dans le combat le soldat sans fusil
Est impuissant comme l'homme face à la vie
Il esquive les balles par des déhanchements
Et le civil contourne les problèmes comme je mens
Fatigué par les bléssés qui se plaignent
Est il utile de se complaindre dans le malheur ou l'on baigne
La routine de l'échec succède à la routine du succès
Certains se noient alors dans le bonheur, le malheur et l'excès
Quoi qu'il arrive le soldat doit se battre
Meme face à l'arme à feu armé d'une seul batte
Si le combat se déroulait à armes égales
La faucheuse pointerait au chomage comme le marchand de dalle
Un petit son de Layone pour illustrer le sujet:
dimanche 16 décembre 2007
Un jour peut etre...je serai adulte
Je ne retomberai jamais en enfance, j'y suis toujours resté
Tout autour de moi je vois des gens accablé par les soucis, se préoccupant pour n'importe quelle avarie, s'embourbant dans des problèmes qu'il suffirait de survoler. Si cet état est celui d'adulte, laisser moi rester enfant même a 20 ans. Il est dans la norme de la société d'imposer une structure à la vie, une structure qui se résume en quelques mots: trouver une femme, faire un enfant, construire dans un lotissement, acheter une voiture familiale, faire un deuxième enfant, peut être divorcer puis se faire chier jusqu'à la retraite et pendant la retraite partir dans des lieux de vacance pour vieux ou faire de la randonné. L'archétype même de la classe moyenne française est simple, de l'improvisation il n'est pas question, il faut trouver une bonne situation avant de trouver le bonheur. L'adulte doit être raisonnable, or pour profiter de la vie le risque est obligatoire. En choisissant de faire ce que j'aime je risque de me retrouver a 35 piges avec une reconversion pour un job sans intérêt. Mieux vaut brûler sa vie dans une flamme de joie et d'action que de la consumer dans des demi mesures. Le réel mérite des hommes brillants est d'avoir su prendre des risques, de sortir du chemin imposer par les générations précédentes. Il n'y a pas de satisfaction a être intelligent ou douer dans un domaine d'action précis, mais il y a de la satisfaction a utiliser ces dons de la nature de manière juste. Donc comme un enfant, je ne pense pas au conséquence futur de mes actes mais a l'implication immédiate, puisque je pense que l'homme n'a pas grande influence sur son destin mais qu'il s'adapte tout simplement aux obstacles et aux blessures. Les obstacles sont comme des bifurcations d'autoroutes et conduisent à des vies différentes. Je ne veux pas plus tard dire comme tous ces gens conscient d'avoir rater quelque chose: « A si seulement j'avais... ». L'insouciance de l'enfant permet de faire ses choix selon ses propres volontés et non selon l'importance de la décision. Je reste donc un enfant cédant à mes propres caprices, mais je n'ai plus peur du noir, sauf si celui ci est la lumière du cercueil. Un enfant qui fait ce qui lui plaît et qui oubli de demander s'il vous plaît pour profiter de la vie. Je vise le statut d'enfant plein de sagesse sans la prétention du vieillard qui se croit omniscient. Alors un jour peut être je serai adulte, ce sera le jour de ma mort, face à ma vie, face à mes actes, quand l'heure sera venu de faire le bilan.
Ce n'était que ça l'âge adulte, l'enfance moins l'espérance